La cour d’appel de Paris a déclaré mardi qu’elle devrait pouvoir rendre un jugement d’ici l’été 2026 dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national, après que Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et condamnée notamment à une peine d’inéligibilité de cinq ans.
Secoué par le jugement de première instance rendu lundi par le tribunal correctionnel de Paris, le Rassemblement national (RN) a martelé depuis qu’il n’était pas question de renoncer à la candidature de sa cheffe de file pour la prochaine élection présidentielle, dont elle est donnée favorite au premier tour par les instituts de sondage.